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PRESSE

mars 2008

 

Un requiem en langue zapotèque l’année prochaine à Toulouse

 

"Rekinfo", un requiem indien sous forme de dialogue en zapotèque et en espagnol avec un orchestre symphonique et 50 choristes, sera joué à l’abbaye Saint-Pierre des Cuisines (XIIe siècle), a annoncé son auteur, le compositeur franco-espagnol Bernardo Sandoval.

Des oeuvres du peintre mexicain Cesar Nunez serviront de décor aux trois représentations de Toulouse.

   

février 2008

 

Le meilleur de la semaine : "AMOR"

 
Imaginez Manu Dibango sans saxo ou Ravi Shankar sans sitar. Impensable. C’est pourtant le genre de tour de passe-passe qu’à osé Bernardo Sandoval. Ce toulousain, fils d’émigrés espagnols, est un des plus grands chanteurs et musiciens de flamenco. Aussi, un des plus atypiques, prêt à s’affranchir des codes, à oser les fusions afros ou latinos. Avec ce 10e album, l’enfant terrible n’a pas lésiné sur le procédé : il a abandonné sa sacro-sainte guitare et confié ses compositions à un quatuor de jazz. Sa voix chaleureuse, travaillée à l’extrême, révèle la fougue et la sensualité flamencas, dédiées sur cet opus à des ballades d’amour.

Frédérique briard (MARIANNE/2 au 8 février 2008)
   

été 2007

 

RIO LOCO, une première signée Bernardo Sandoval

 
Bernardo Sandoval est un habitué des planches toulousaines, mais également du festival rio Loco. cette édition sera néanmoins spéciale pour les spectateurs, puisque le guitariste présentera la première de son nouveau spectacle.

M.L. (RAICES n°7/8)
   

juin 2007

 

Bernardo Sandoval, la musique en révolte

 
le flamenco est sa racine et, comme toute racine qui grandit, elle se nourrit en lui des autres cultures musicales. Portrait d’un guitariste et chanteur flamenco, affranchi des codes musicaux et à la révolte constante.

Florence Guilhem
   

mars 2006

 

Sandoval en solo

 

Cela fut une « faena » d’amour. Entrer si doucement en scène. Dans les premiers instants, ceux où l’on retient son souffle pour saisir les vibrations subtiles d’un être mystérieusement habité, donner l’impression d’une grande fragilité. Voici venir un homme inoffensif au souffle timide, aux cordes extrasensibles. C’est presque gênant. Je suis gêné. lite chante au creux de l’oreille « Semblerait que jamais tu ne pâtis des peines des autres » (Parece que nunca padecen de las penas de otras gentes.) Que curiosa es la gente  : est-ce moi, les autres, nous tous  ? Et puis c’est la métamorphose. Son charisme vient te chercher par la main, toi, en personne. Il t’enveloppe dans son rythme, sa mélodie, son attention si subtile. Tu deviens sensible comme lui. Tu te sens devenir fragile et fort à la fois. Son énergie te surprend. Le timide garçon grandit devant toi, il devient un révolutionnaire lucide, un rassembleur…

Paul Germain

   

janvier 2005

 

Sandoval, l’alchimiste du flamenco

 

Je n’aime pas du tout qu’on m’enferme », lâche Bernardo Sandoval avec aplomb. Plus qu’une revendication, voilà l’empreinte même de ce musicien flamenco dont la notoriété, bien que peu relayée par les médias, a grandi. Espagnol enraciné à Toulouse, le guitariste et chanteur a déjà vingt ans de carrière, jalonnée de prix, d’albums, de tournées et de bandes originales de films (il obtient en 1998 un César pour la musique de Western, de Manuel Poirier). Depuis toujours, un vent de liberté préside à l’élaboration de sa musique, certes fondée sur le flamenco, « la mère nourricière », mais ouverte sur tant d’autres sonorités. Avec Negriluz, son dernier album, Sandoval échappe encore une fois à « l’intégrisme » du flamenco. C’est au Togo et au Bénin qu’il est allé puiser son inspiration. Loin de la mélancolie qui caractérisait ses précédents albums, le musicien apprivoise en toute sérénité, et avec un raffinement infini, les rythmes vaudous africains pour créer une musique de rencontre et de partage.

Frédérique Briard

   

janvier 2005

 

Sandoval, accord vaudou

 

Enfant d’une famille ouvrière espagnole émigrée dans les années soixante à Toulouse, Bernard Sandoval a maintenu de forts liens avec ses racines espagnoles. au point d’être sorti diplômé en 1978 de la chaire de flamencologie de Cordou. Le grand public a remarqué Sandoval avec sa musique de Western, le film de Manuel Poirier, césar en 1998 de la meilleure bande originale de film. Passionné du mélange des genres, ce guitariste chaleureux n’a cessé de courir toutes les noces musicales que lui inspirent ses rencontres, en mariant flamenco et bossa nova, tango, jazz, musique classique. Afrique du Nord ou Afrique tout court. Son nouvel et dixième album, Negriluz (sorti chez Nocturne), est placé sous le signe du vaudou, fruit d’une rencontre avec de remarquables musiciens béninois. Une musique tonique qui rappelle à sa manière que le rock a des racines africaines, que le flamenco est une passion noire, tout comme le blues.

Bouziane Daoudi

   

octobre 2003

 

Bernardo Sandoval : L’hymne à la vie

 

De retour d’Afrique, Bernardo Sandoval, guitariste flamenco célébrissime tant en France qu’en ESpagne, achève l’album "Negriluz" …

Christelle Longequeue

   








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