Te Vi - Paroles

  • Suelto

    Siento que suelto, ya no sopla el viento
    No hay vidas, ni almas, me quiero marchar
    Adonde el pan sabe a pan

    Siento que suelto me aburro en silencio
    Me quiero olvidar del olvido de amar
    Vámonos ya, vámonos ya

    Cierran la ventanas poco a poco
    Bajan las persianas poco a poco
    Se va anunciando el olvido, de ser
    Por fin humanos, humanos

    Détaché

    Je sens que détaché, le vent ne souffle plus
    Il n'y a plus de vies, ni d'âmes, je veux partir
    Là où le pain a le goût du pain

    Je sens que détaché, je m'ennuie en silence
    Je veux oublier l'oubli d'aimer
    Allons-nous-en

    On ferme peu à peu les fenêtres
    On ferme peu à peu les persiennes
    On annonce peu à peu l'oubli
    De rester enfin humain

  • Pensabas

    Pensabas que la vida era pura confianza
    Las trampas dia a dia dibujan tus huellas
    Machacan tu pureza derrumban tus suenos
    Se apaga tu esperanza, se marchita el cuento
    Aquel cuento de ada escondido en tu alma
    Pensabas que la vida era pura confianza

    Pero tu les miras, pero tu suspiras
    Pero tu pensabas que la vida era aguita de tu rio
    Pero tu te miras, pero tu caminas
    Pero tu esperabas como un niño beber agua de tu rio

    Pensabas que la vida era un vals de tres tiempos
    Los palacios de viena todavía se acuerdan
    De esa nina perdida escuchando en silencio
    Música que salía de casas de ricos
    Música que sonaba al compas de tus sueños
    Pensabas que la vida era un vals de tres tiempos

    Tu pensais

    Tu pensais que la vie n'était que confiance .
    Les pièges, jour après jour, dessinent tes empreintes,
    Écrasent ta pureté, détruisent tes rêves.
    Ton espoir s'éteind, le conte se flétrit,
    Ce conte de fée caché dans ton âme.
    Tu pensais que la vie n'était que confiance.

    Mais toi tu les regardes, toi, tu soupires.
    Tu pensais que ta vie était l'eau de ta rivière.
    Mais toi, tu te regardes, toi tu chemines,
    Toi, tu pensais comme un enfant boire l'eau de ta rivière.

    Tu pensais que la vie était une valse à trois temps.
    Les palais de Vienne se souviennent encore
    De cette fille perdue qui écoutait en silence
    La musique qui sortait des maisons de riches,
    Musique qui sonnait au tempo de tes rêves.
    Tu pensais que la vie était une valse à trois temps.

  • Regalame

    Regalame un cuento que suene con alegria
    Titirititan, tataratateiro, regálame un cuento, quitame esa pena
    Mañana veremos como nace el sol

    Corre como el viento, aire pa mi vida se abre como flores, pintando de mil colores
    Mi mente que busca a esa libertad pa poder amar toito lo que yo siento

    Es como el perfume de un tiempo pasado
    Es como el olor de romero y olivos verdes
    Como una promesa dentro de mi mente
    Libre como el fuego que alumbra mi alma

    Offre-moi

    Offre moi un conte qui sonne avec allégresse
    Tirititran, taratatreiro, offre moi un conte, ôte moi cette peine
    On verra demain comment se lève le soleil

    Il court comme le vent, de l'air à ma vie, il s'ouvre comme les fleurs,
    Peigant de mille couleurs, mon esprit qui cherche cette liberté
    Por pouvoir aimer tout ce que je ressens

    C'est comme le parfum d'un temps passé
    C'est comme l'odeur du romarin et des verts oliviers.
    Comme une promesse dans mon esprit
    Libre comme le feu qui éclaire mon âme.

  • Te vi

    Te he visto pintarte los ojos color oceano
    Te he visto tomarte un café la mirada ausente
    Te he visto encender en el cielo una estrella apagada
    Te he visto robarle a la luna mitad de tu cara
    Te vi, te vi, te vi

    Te he visto jugar con tortugas, delfines y mantas
    Te he visto mirar a las olas con todo el respeto
    Te he visto encender en el cielo una estrella apagada
    Te he visto robar a la luna mitad de su cara

    San Agustinillo
    Playa de Mermejita

    Je t'ai vu

    Je t'ai vu te maquiller les yeux de la couleur de l'océan
    Je t'ai vu prendre un café, le regard absent
    Je t'ai vu rallumer dans le ciel une étoile éteinte
    Je t'ai vu voler à la lune la moitié de son visage
    Je t'ai vu.

    Je t'ai vu jouer avec des dauphins, des tortues et des raies
    Je t'ai vu regarder les vagues avec beaucoup de respect
    Je t'ai vu rallumer dans le ciel uen étoile éteinte
    Je t'ai vu voler à la lune la moitié de son visage

    San Agustinillo,
    Plage de Mermejita

  • Vuelve

    Cuando un dia tu vuelvas dejare de vivir como un ciego
    Te vere ayer, hoy y mañana
    Cuando un dia tu vuelvas no se como decirte,
    Solo se, que se que eres mi vida
    También se verdades y mentiras cuando vuelvas

    Estoy tan triste que no puedo con firmeza enfrentar aquel espejo
    Donde pintabas cantando tu carita de muneca
    Hoy te quiero mas que nunca pero me falta el recuerdo achuchado por tu ausencia

    Miro tus fotos pero no siento el aliento que acariciaba mi vientre
    Aunque te ame hasta la muerte,
    Sin jamás cruzar los ojos que miraban con ternura
    La belleza de esos cuerpos que alumbraban nuestras vidas

    Cuando un dia tu vuelvas, dejare de ser, copa tras copa
    Mirare hacia el so, la luz de tu boca
    Cuando un dia tu vuelvas, no se como decirte
    Solo se, que la vida se paga también
    Si hay noches y mananas
    Cuando vuelvas

    Reviens

    Quand un jour tu reviendras, je cesserai de vivre comme un aveugle
    Je te verrai hier, aujourd'hui et demain
    Quand un jour tu reviendras, je ne sais comment te le dire
    Je sais seulement que tu es ma vie
    Je connais aussi des vérités et des mensonges quand tu reviendras

    Je suis si triste que je ne peux affronter ce miroir
    Où tu peignais ton visage de poupée
    Aujourd'hui je t'aime plus que jamais
    Car il me manque ce souvenir, écrasé par ton absence

    Je regarde tes photos mais je ne sens pas ton souffle qui caressait mon ventre
    Même si je t'aime jusqu'à la mort,
    Sans jamais croiser ces yeux qui regardaient avec tendresse
    La beauté de ces corps qui illiminaient nos vies.

    Quand un jour tu reveindras, je cesserai d'exister, verre après verre,
    Je regarderai le soleil, la lumière de ta bouche
    Quand un jour tu reviendras, je ne sais comment te le dire
    Je sais seulement que la vie se paie aussi
    Quand il y a des nuits et des matins
    Quand un jour tu reviendras.

  • Brasil

    Paseando por la lagoa de la consesão
    Barquita sin remos, cielito de caramelos

    Brasil pureza, Brasil tanta belleza
    Voce obregada, voce tanto amado Brasil

    Tes pestanas me acompañan
    Por dulces mares
    Barquita sin remos, cielo de caramelos

    Brésil

    En me promenant sur la lagune de la consesao
    Petite barque sans rames, petit ciel de caramels

    Brésil pureté, Brésil tant de beauté
    Je vous suis obligé, Brésil tant aimé

    Tes paupières m'accompagnent
    A travers de douces mers
    Petite barque sans rames, petit ciel de caramels.

  • Como

    Como,
    No se como
    Decirle al mundo
    Estamos apagando lo que alumbra a esos niños silenciosos
    Habre tus ojos mira
    No solo mueren toros, hay ruedos escondidos, ombres locos
    Dime, dime, todo es de color.

    Como,
    No se como
    Cantarle al mundo
    Que valen tus dineros tus poderes si no tienes ni cariño
    Habre tus ojos, mira
    No te pongas tan firme, no creo en tu justicia embustera
    Dime, dime, todo es de color

    Comment

    Comment,
    Je ne sais pas comment
    Dire au monde
    On est entrain d'éteindre ce qui illumine ces enfants silencieux
    Ouvre tes yeux et regarde
    Il n'y pas que les toros qui meurent, il y a des arènes cachées, des hommes fous
    Dis moi, dis moi, out est couleur.

    Comment,
    Je ne sais pas comment
    Chanter au monde.
    A quoi te sert ton argent, ton pouvoir si tu n'as pas de tendresse
    Ouvre tes yeux et regarde
    Ne te dresse pas ainsi, je ne crois pas en ta justice mensongère
    Dis moi, dis moi, tout est couleur.

  • Que sabes

    Sabes de humanidad , sabes si tus ojitos solo
    Quieren ver la punta de tus pies

    Dejar de venderme sueños, dejar de tanto hablar
    Mira ese niño a los ojos veras toita la verdad
    De hambre se esta murirendo ni le queremos mirar

    Que se quite la careta el que quiere sin amar
    Que se vean los gusanos que andan tras su mirada

    Que sais-tu ?

    De l'humanité. Tu sais, alors que tes yeux
    Ne regardent que la pointe de tes pieds

    Arrêtez de me vendre des rêves, arrêtez de parler autant
    Regarde cet enfant dans les yeux pour connaitre toute la vérité
    Il est entrain de mourir de faim et on ne veut même pas le voir

    Qu'il enlève son masque celui qui fait sans aimer
    Qu'on voit les vers qui grouillent derrière son regard

  • Tumbán

    Tumban los tambores tumban los tambores

    Van anunciando las cadencias de la vida
    Luces que nos llenan de esperanza
    Latidos que apaciguan mentes dislocadas
    Cadencias que nos atan con la tierra

    Tambores, tambores
    Anunciando las cadencias de los vientres de la vida
    Latidos que apaciguan nuestras mentes dislocadas

    Résonnent

    Résonnent les tambours

    Ils annoncent les cadences de la vie
    Des lumières qui nous remplissent d'espoir
    Des battements qui apaisent des vides déchiquetées
    Des cadences qui nous lient à la terre.

    Tambours, tambours
    Qui annoncent les cadences des ventres de la terre
    Des battements qui apaisent des vies déchiquetées.

  • Aurora

    Mi estrellita
    Tu llegada me lleva a otro mundo
    Tu naciste como nace el sol
    Como aurora en nuestra vida
    Como un viento calido acaricias mi alma
    Dos manitas de angelito se han abierto derramando lluvia de felicidad
    Naciste como las flores
    Mañana de primavera
    Ofreciendo dulce luz

    Aurore

    Mon étoile
    Ton arrivée me transporte dans un autre monde
    Tu es née comme nait le soleil
    Comme cette aurore dans notre vie.
    Comme un vent chaud, tu caresses mon âme,
    Deux petites mains d'ange se sont ouvertes, déversant des pluies de bonheur.
    Tu es née comme les fleurs,
    Un matin de printemps
    Offrant une douce lumière

  • Mirame

    Dicen que yo soy cristiano me visten de seda y plata
    Tù, indio bajo la luna partes aire con tu cuerpo
    Al compas de tu aliento van mezcladas nuestras vidas
    En un juego con la muerte sin rincones ni salida

    Mirame muy adentro sin clemencia hablame
    De tus campos, de tu tierra suéltate
    Como el viento de los montes dime a ver
    Porque quiero tu muerte, fuerza noble del ayer
    Cuando jugabas con el aire te admiraba

    A dentro sin clemencia cuéntame, la historia del torito y del clavel
    La leyenda de tu fuerza dime a ver
    Cuantos padres, cuantas madres, cuantos niños has matado

    Regarde-moi

    On dit que je suis chrétien, on m'habille de soie et d'argent.
    Toi, indien, sous la lune, tu partges l'air avec ton corps.
    Nos vies se mélangent au tempo de nos souffles.
    Dans un jeu avec la mort , sans aucun coin, ni aucune sortie.

    Regarde en moi, profondément, sans clémence, parle moi
    De tes champs, de ta terre, lache toi
    Dis moi, comme le vent des montagnes
    Pourquoi je veux ta mort, force noble d'hier,
    Quand tu jouais avec l'air, je t'admirais.

    Profondément, sans clémence, raconte moi,
    L'histoire de ce toro et de cet œillet
    Raconte moi la légende de ta force.
    Combien de pères, combien de mères, combien d'enfants as-tu tué.

  • Caracola

    Era una casita blanca cerquita de la mar
    Rodeada de arbolitos,
    De caricias. Te fuiste
    Te llevaste pa otro mundo los pilares de mi vida
    Gestos inmortales que viajan por mi mente
    No te olvidare

    Caracola de mar llevame junto a ella
    No me dejes llorar, que le das mucha pena
    Caracola de mar llevame junto a ella
    No me dejes llorar, que su alma es eterna
    No te vallas, no me dejes caracola

    Fie mi alma a un brujo sobre un papelito de coral
    En cambio de un momento que alivie mi tristeza
    Te fuiste, te llevaste pa otro mundo los pilares de mi vida
    Gestos inmortales que viajan por mi mente.
    No te olvidare

    Coquillage

    Dans une petite maison près de la mer
    Entourée de petits arbres,
    De caresses. Tu es partie.
    Tu as emporté dans un autre monde les piliers de ma vie
    Des gestes immortels qui voyagent dans mon esprit
    Je ne t'oublierai pas.

    Coquillage de mer, emmène moi près d'elle
    Empêche moi de pleurer car son âme est éternelle
    Ne pars pas, ne me laisse pas, coquillage de mer

    J'ai gagé mon âme à un sorcier sur un petit papier de corail
    En échange d'un instant qui soulage ma tristesse
    Tu es partie, tu as emporté dans un autre monde les piliers de ma vie.
    Des gestes immortels qui voyagent dans mon esprit.
    Je ne t'oublierai pas.

  • Que alegría

    Me gusta cantarle al aire, los montes y los rios
    Los montes y los ríos me gusta cantarle al aire
    Al cielo y a la vida y contemplar los colores de tu jardín florido
    De tu jardín florido
    De rosas y amapolas, de clavelitos azules, azules como el cielo de tus ojitos dulces

    Si me maltrata la vida si destrozan mi alma
    Si destrozan mi alma, si me maltrata la vida, herida tras herida cuando he tocado el fondo
    Recuerdo tu sonrisa, recuerdo tu sonrisa, entonces poco a poco como si fuera magia
    Se apagan mis fatigas se curan mis heridas

    Cuando me paro a pensar en la maldad del hombre
    La maldad del hombre cuando me paro a pensar se apagan las estrellas
    Se vacian los ríos los mares y mis ganas los mares y mis ganas
    Mis ganas de vivir, pero con tu presencia llenas los océanos los ríos y mis ganas

    Que alegría pensar en tu sonrisa, que alegría saber que tus manitas
    Como violetas se abren dando sentido a mi vida

    Quelle allégresse

    J'aime chanter à l'air, aux monts et aux rivières.
    Les monts et les rivières, j'aime chanter à l'air
    Au ciel, à la vie et contempler les couleurs de ton jardin fleuri.
    De ton jardin fleuri
    De roses et de coquelicots, d'oeillets bleus, bleus comme le ciel de tes yeux doux.


    Si la vie me maltraite, si on détruit mon âme,
    Si on détruit mon âme, si la vie me maltraite, blessure après blessure,
    Quand je touche le fond, je me souviens de ton sourire.
    Je me souviens de ton sourire, alors peu à peu, comme par magie
    Ma fatigue s'éteint, mes blessures se soignent.


    Quand je m'attarde à penser à la méchanceté de l'homme
    A la méchanceté de l'homme, quand je m'attarde à penser,
    Les étoiles s'éteignent, les mers, les rivières et mes envies se vident
    Mes envies de vivre.
    Mais ta présence remplit les océans, les rivières et mes envies.
    Quelle allégresse de penser à ton sourire, quelle joie de penser que tes petites mains
    S'ouvrent comme des violettes, donnant un sens à ma vie.

Réalisation : Agence Multimedia Otidea